Lady Marlène (suite de l'article précédent)

Lady Marlène (suite de l'article précédent)
Les deux frères se mirent alors à se communiquer par lettres. Ils mirent au point l'évasion de Simon.
Malheureusement, le soir venu, il mourut sous les balles de la police allemande alors qu'il escaladait le mur... Ce moment douloureux est raconté par la chanson Lady Marlène, qui fut son premier succès, même si ce ne fut pas encore un tube, mais il dit lui-même que ce petit succès ne fut dû qu'à un matraquage radiophonique. Ce fut quand même avec ce titre qu'il fut découvert par Michel Berger qui le prit pour interprêté le premier rôle de Starmania.








Près du mur
Assis sur le côté
Ma tête dure
Rampait encore
Au pavé lustré
Je le savais
J'arriverais

Mes chaussures
Me faisaient mal aux pieds
Mes mains si sûres
Creusaient encore
Vers la liberté
Quand ils ont tiré
Sur mes idées

Lady Marlène
Toi tu t'endors de l'autre côté
Lady Marlène
A Berlin tu sais rien n'a changé
C'est bien difficile de s'évader
Les hommes en vert ont ...

Près du mur
Vide sur le côté
Ma rage mûre
S'est effondrée
Au bord du fossé
Je la savais
J'y resterais

Lady Marlène
Toi tu t'endors de l'autre côté
Lady Marlène
A Berlin tu sais rien n'a changé
C'est trop difficile de s'évader
Les hommes en vert ont tiré

(Daniel Balavoine)

# Posté le mardi 01 août 2006 15:31

Modifié le mardi 01 août 2006 16:16

Bande-annonce

Pour m'amuser, j'ai fait une sorte de petit clip avec diverses images d'archives de la version originale de Starmania.
N'hésitez pas à me dira ce que vous en pensez ^^ (sur le site ou sur le blog) ma vidéo est disponible ici!

Je l'ai hébergé sur Youtube, un site pas mal avec diverses vidéos parfois intéressantes...

# Posté le mardi 01 août 2006 15:52

Modifié le samedi 07 juillet 2007 03:52

Mes regrets

Mes regrets
Voici maintenant deux chansons de Michel Polnareff. Ce ne sont pas forcément les plus joyeuses, mais les plus belles sont souvent les plus tristes, peut-être parce qu'on s'y reconnait plus facilement...
Voici d'abord Mes regrets, parrut pour la première fois en 1967 dans un 45tours...
C'est la chanson d'un homme qui vient voir le femme qu'il a tant aimé, et qu'il semble aimer encore, et qui s'apprête à se marier... De nombreuses phrases équivoques montre un personnage ne sachant plus où il en est ne sachant pas lui-même...
Qu'en pensez-vous?













Inutile de te lever
Pour m'écouter
Navré de te dérange
Une si belle soirée
Ta robe de mariée
Est faite pour épouser
Mes regrets... Mes regrets...

Ne crains rien de moi
Je ne troublerai pas
Ce bonheur qui commence
Où finit ma joie
Non, vraiment, je n'savais pas
Qu'en un soir on pouvait...
Mais à quoi bon... à quoi bon...

A quoi bon te dire que la vie
N'est possible qu'avec toi
Tu n'écoutes pas, tu n'me crois pas
Comme tu es loin, déjà...

Si une heure, un soir,
On pouvait se revoir
Mais je dis des mots stupides
Et vides d'espoir
Il faut me pardonner,
Je ne me suis pas encore
Habitué... Habitué

Il faut dire que tout change
Si rapidemment
Je dois fermé les yeux
Pour te voir comme avant
Non, non, ne parle pas,
Crois-moi, j'entends ta voix
Comme avant... Comme avant...

Elle me dit des mots, cette voix
Comme c'est loin tout ça
Mais parle, faits quelque chose
Ne me laisse pas m'en aller comme ça...

Navré d'avoir dérangé
Une si belle soirée
Je suis venu, avant tout
Pour te demander
Non pas de revenir,
seulement de n'pas sourire
Pas sourire... Pas sourire...

(Michel Polnareff)

# Posté le lundi 14 août 2006 12:18

Modifié le lundi 14 août 2006 13:04

Comme j'ai mal

Comme j'ai mal
A présent, je vous présente une chanson de Mylène Farmer, plus précidément de son album Anamorphosée de 1995, et plus exactement encore Comme j'ai mal, qui sortit en single l'année suivante.
Chanson aussi très mélancolique pleine de tristesse, un amour perdu, un amour peut-être impossible...



Je bascule à l'horizontal
Démissionne ma vie verticale
Ma pensée se fige animale
Abandon du moi
Plus d'émoi
Je ressens ce qui nous sépare
Me confie au gré du hasard
Je vis hors de moi et je pars
A mille saisons, mille étoiles

Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi-même
Avant que le vent nous sème
A tous vents, je prends un nouveau départ

Plus de centre tout m'est égal
Je m'éloigne du monde brutal
Ma mémoire se fond dans l'espace
Ode à la raison
Qui s'efface
Je ressens ce qui nous sépare
Me confie au gré du hasard
Je vis hors de moi et je pars
A mille saisons, mille étoiles

Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi-même
Avant que le vent nous sème
A tous vents, je prends un nouveau départ

Comme j'ai mal
Je n'verrai plus comme j'ai mal
Je n'saurai plus comme j'ai mal
Je serai l'eau des nuages
Je te laisse parce que je t'aime
Je m'abîme d'être moi-même
Avant que le vent nous sème
A tous vents, je prends un nouveau départ

# Posté le lundi 14 août 2006 13:01